Publié par Alban Lagoutte le 3 octobre 2013 à 11h41

PES réduit l'écart

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PES 2014 a réduit le fossé qui le séparait de la simulation d'EA Sports.

PES réduit l'écart

Depuis plusieurs années, à chaque automne, on attend de savoir à quelle sauce sera mangé PES par son grand rival, Fifa. Mais pour 2014, la simulation de Konami effectue un joli bond en avant et s'offre une vraie jeunesse qui devrait séduire de nouveaux gamers.

Le résumé était assez vite trouvé… Au cours des dernières années, le match entre les Fifa et les Pro Evolution Soccer avait perdu de son charme, l’écurie EA Sports ayant largement pris l’ascendant sur Konami, dont le jeu était plus souvent décrit comme de l’arcade.

A force de travail, PES a pris du galon et l’édition 2014, qui est disponible à la vente depuis le 19 septembre, a de beaux atouts dans sa manche. Difficile d’en faire un tour complet qui prendrait un temps fou, donc la rédaction de Football.fr a décidé de s’attarder sur quelques points.

Le premier d’entre eux concerne les commentaires. Darren Tulett, associé à Grégoire Margotton, apporte toute sa fraîcheur et son ton décalé. Ce n’est peut-être qu’un détail, mais l’Anglais égaye l’atmosphère assez classique de PES avec quelques propos surprenants mais appréciables.

Encore du travail sur les licences

Mais c’est surtout dans le domaine du gameplay que le jeu de Konami a progressé. Plus question de parler d’arcade, il s’agit définitivement d’une simulation qui mérite d’être découverte et appréciée. Les contrôles de balle flirtent au plus proche de la réalité dans la difficulté, comme l’orientation du ballon et la défense en vis-à-vis.

Un petit bémol toutefois, les passes en profondeur trouvent un peu trop facilement leur cible et c’est bien souvent le passeur qui déclenche l’appel, et non l’inverse comme ce devrait être le cas. Pour le reste, rien à redire si ce n’est que, du fait de la difficulté des transmissions et des contrôles, le jeu ralentit quelque peu, même en augmentant manuellement la vitesse de celui-ci en comparaison des valeurs par défaut.

Autre point positif: les coups de pied arrêtés. Konami a simplié leur exécution et la prise en main perd en complexité pour réussir à trouver le bon effet, la bonne trajectoire et la bonne puissance. Les corners, les coups francs directs et indirects, tout y passe, et le gamer prend plaisir à jouer les artificiers.

Dans cette version 2014 de Pro Evolution Soccer, il y a de quoi se faire plaisir, même si le manque de certaines licences fait toujours tâche puisque des noms de stades, d’équipes et de joueurs sont maquillés. En revanche, la Ligue des champions, la Ligue Europa ou la Copa Libertadores sont jouables sous leur bannière officielle. A vos manettes !

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